Wikifiction - Rue des plumes perdues...

 
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Mémoire - Chap. IV (sans les images)
Soumis par Coyo, le 27-08-2008 08:09
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CHAPITRE IV

LE PROJET

Aspect descriptif

Notre projet est une machine à contenu qui permet l’interaction créative, principalement littéraire, sous deux modes de participation : individuelle et collective. Les motorisations blogue et wiki intégrées dans notre plateforme, de type CMS (Content Management System), offrent aux interacteurs différentes natures de participation. La contribution individuelle, qui sera sans doute la plus fréquente; la participation individuelle à des projets de plus grande ampleur, soit une création collaborative; et enfin l’écriture purement collective dans sa section wiki. De surcroît, des espace de discussion périphériques aux projets et intégrés à la plateforme sont prévus. La plateforme permet aussi la création multimedia : des éléments sonores et/ou audio-vidéos peuvent être postés au même titre qu’un texte écrit dans l’ensemble du CMS. Qui plus est, une section entière est réservée à la gestion et présentation d’apports sous format audio-vidéo. Ces vidéos peuvent être directement téléchargés sur le serveur-hôte de wikifiction.ca, ou encore seulement incrustés dans un ajout en tant que liens d’un serveur vidéo hôte externe (ex : YouTube). La plateforme est ouverte à tous à la lecture (wikilecteurs), sauf la section wiki (Auberge Wikifiction) pour des raisons de sécurité, mais pour soumettre une contribution, il faut être un utilisateur enregistré (communauteur), donc un membre de la communauté. L’inscription est libre et ouverte à tous, mais tout de même nécessaire afin d’éviter le vandalisme, piratage ou la publicité intempestive.

(... Suite) 

Intro

L’internaute qui visite la machine à contenu hébergé chez Likuid.com, sous le nom de domaine : WWW.WIKIFICTION.CA, arrive à un portail d’introduction. Cette introduction se compose d’une page html avec fond d’écran et un applet flash (.swf) en son centre (fig. de gauche) :

On comprend tout de suite qu’il s’agit d’une rue hétéroclite à la brunante. Un ciel d’un bleu profond domine le tableau. En saillance : des lieux d’écritures, chaleureux, habités, seules échappatoires à la froidure ambiante. Le dynamisme de la communauté est représenté par un fond qui bouge, obéïssant dans son mouvement au positionnement horizontal de la souris. La rue entière paraît mobile. Un vide sépare les quatre sections principales, à gauche (roman, essai, cinéma et poésie), de l’unique de droite, (Auberge Wikifiction), où se déploieront les projets d’écriture collective sous forme wiki. Au passage de la souris sur chacune des sections, un grossissement de l’icône s’opère de même qu’un texte explicatif apparaît dans une boîte jaune qui contraste violemment avec le bleu du ciel. Le texte est en police Mistral, la même qui est définie par défaut sur la plateforme et qui rappelle une écriture manuscrite. L’image est filtrée et rappelle le délaiement de la gouache ou de la peinture épongée, mais les couleurs sont pures comme celles du pastel sec. Elles sont claires, lumineuses, mais non saturées pour prévenir l’agression de contrastes disharmonieux. Les lieux de création sont transformés, symbolisés par rapport aux édifices réels qui les ont inspirés. Les couleurs de dessin animé nous rappellent que nous sommes en territoire fictif et irréel.

L’internaute peut, soit télécharger le plugin flash (bouton gauche), soit sauter l’introduction au complet (bouton droite) ou soit sélectionner la section vers laquelle il souhaite se diriger après lecture du texte explicatif. Bien entendu, en choisissant le titre qui coiffe l’ensemble, la Rue des plumes perdues elle-même, il atterrira sur le portail d’entrée de la plateforme plutôt que dans une section définie.

Une ambiance sonore accueille aussi le visiteur. Elle se compose de bruits de ville et d’activité humaine, mais aussi de sons anecdotiques naturels, chants d’oiseaux, vagues... L’esprit de la communauté est incarné par un chœur de voix d’hommes, insolite, aléatoire dans son harmonie, accompagné par un rythme dont la ligne temporelle est inversée et qui apparaissent tous deux en fade in. Quelques cycles plus tard, ils sont réabsorbés dans le néant – fade out. Chacun des éléments dynamiques, soit les sections qui réagissent au passage de la souris, comportent aussi un identifiant sonore. Un objet sonore de nature musicale entreprend son cycle au passage de la souris et l’interrompt à son déplacement à l’extérieur de la zone de l’objet. Le départ est claironné par un son de plus forte amplitude et que ses propriétés internes rendent aussi saisissant.

On entre dans la plateforme…

Accueil (incluant modules principaux)

La Rue des plumes perdues… accueille le visiteur avec une interface du même bleu que celui de l’introduction en banderoles supérieure et inférieures. Sur la banderole supérieure, le titre, qui permet de revenir en tout à la page d’accueil quand on le clique, apparaît à gauche tandis qu’à droite, sous un filtre en gradient, on reconnaît les bâtiments des sections : il s’agit d’un premier menu. Comme lors de l’introduction, il est possible de choisir la section en cliquant sur le lieu de création que nous préférons. L’applet flash répète le même comportement que celui de l’introduction, sauf qu’il ne comporte pas d’ambiance sonore intégrée ni de textes explicatifs. En superposition avec ce menu, à droite, se trouve le module de recherche du CMS.

Juste en-dessous, nous trouvons le premier menu sous forme écrite, soit le menu horizontal. Il déploie en arborescence grâce à un menu dynamique semi-transparent toutes les sections et catégories créatives de la plateforme et est une copie conforme du menu principal qui apparaît dans la colonne de gauche sous le titre de la Rue des plumes perdues… Entre les deux, nous trouvons le module du son, lequel est responsable de l’ambiance sonore qui se manifeste à l’arrivée. L’interacteur peut soit laisser l’ambiance s’éteindre d’elle-même dans un long diminuendo ou encore rendre muette la page d’accueil en cliquant sur le petit haut-parleur, qui se superpose alors d’un petit X rouge.

La page principale se divise en trois colonnes : deux colonnes étroites de menus et modules en bordure, et une colonne centrale principale, plus large – le composant de la page principale. À son sommet, un texte d’entrée et une image signifiante souhaitent la bienvenue à l’interacteur et indiquent sans équivoque le genre d’activité qui se déroule sur la machine à contenu. En arrière-fond de cette page centrale, choisie au hasard, une image apparaît à chaque rechargement qui évoque elle aussi les activités de la plateforme (ou un personnage célèbre d’un genre donné pour les sections). Sous ces textes, les derniers ajouts ou tronçons d’introduction d’ajouts à avoir été proposés par les communauteurs apparaissent en chronologie inversée comme sur un blogue. On y lit : le titre, son auteur, sa cote d’évaluation (1 à 5 bobines), sa cote de popularité (1, 3 ou cinq oscars), variant en fonction du nombre de wikilecteurs qui ont consulté l’ajout, et qui apparaît aussi, ainsi que le nombre de wikilecteurs qui ont choisi l’ajout en tant qu’un de leurs préférés. À la fin du tronçon d’introduction (ou ajout au complet), on apprend dans quelles catégorie et section cet ajout est répertorié ainsi qu’une liste de mots-clés qui l’identifient. Le reste des icônes nous permettent de lire la suite, citer le texte, l’imprimer, l’envoyer par courriel, le répertorier comme un de nos ajouts préférés, voir des ajouts qui lui sont appareillés ou encore de le « taguer » dans del.icio.us. Le premier des huit icones ouvre le module de commentaires qui nous permettra de lire ou encore d’écrire des commentaires.

À la fin des 5 textes qui meublent la page centrale, un module permet de lire les cinq ajouts précédemment soumis. L’interacteur peut aussi naviguer page par page grâce au dernier module qui affiche les numéros de page en hyperlien, juste au-dessus de la bannière identifiante en pied de page centrale.

Outre le menu principal de la Rue des plumes perdues…, qui conduit comme les deux autres aux sections et composants (décrits ultérieurement), trois autres menus suivent :

Les Ruelles de l’errance, menu secondaire conduisant aux annonces concernant la plateforme ou la communauté, aux forums de discussion, aux vidéos récemment postés, aux ajouts préférés des communauteurs en ordre décroissant, et aux liens externes au site, qu’ils soient syndiqués ou non. Le menu Wikiquoi ? est lui formé par une dizaine de textes explicatifs reliés au projet Wikifiction, au fonctionnement de la plateforme, à la communauté… Ressources-communaide donne le nom du concepteur, des administrateurs principaux du site et même la liste complète de tous les communauteurs, soit les utilisateurs inscrits. De surcroît, la ligne Administrateur permet aux administrateurs du site d’accéder aux coulisses (Back End) de la plateforme, l’interface de configuration et d’administration de la plateforme (CMS).

Le reste de la colonne de gauche, le pied-de-page ainsi que l’ensemble de la colonne de droite se compose de divers modules, ici résumés brièvement.

  • Sections : un module dynamique qui énumère une fois de plus les sections du site.
  • Vitrine blogue : un module qui énonce en syndication cinq débuts de billets d’un blogue choisi hebdomadairement.
  • Ajouts récents, en bas de page, énonce les cinq dernières soumissions, comme son nom l’indique
  • Ajouts les plus populaires, les plus consultés alors qu’Ajouts les mieux cotés, ceux qui le plus de fois ont été choisis en tant qu’ajout favori.
  • Wikifiction – Rue des plumes perdues…, c’est : choisit au hasard un parmi cinq courts textes (Newsflash) expliquant le projet de la Rue des plumes perdues.
  • Licences et Copyright
  • Module de syndication et tests de validation css/xhtml
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  • Dans la colonne de droite, le module d’enregistrement (Communauteurs – login) / Menu personnalisé : il permet aux communauteurs de s’inscrire et/ou s’enregistrer. La procédure est entièrement automatisée. Lorsque le communauteur est enregistré, le menu personnalisé apparaît. C’est par celui-ci que le communauteur ajuste ses paramètres personnels, propose un ajout, soumet un nouveau lien externe ou consulte ses ajouts préférés.
  • Communauteurs en ligne : les noms des communauteurs enregistrés apparaissent ainsi que le nombre d’invités (wikilecteurs) présentement en ligne
  • Statistiques
  • Parloir : petit module AJAX qui permet aux communauteurs (et bientôt wikilecteurs) de communiquer en temps réel (Shoutbox, Chat)
  • Carroussel d’images (ex : dessins ou peintures de communauteurs)
  • Archives
  • Mécènes post-modernes
  • Encourager Wikifiction via un don paypal

Sections

Les sections sont au nombre de cinq. Quatre sont standard, soit de format blogue-CMS, Le Saloon Jack London, Le Café Voltaire, le Théâtre Fellini et l’Antre Baudelaire; L’Auberge Wikifiction se différencie par le composant wiki qui la motorise. Pour chacune des sections que l’on sélectionne, c’est tout le chromatisme de la plateforme qui change et s’appareille aux couleurs de l’édifice iconique la représentant. De même, les images en arrière-plan correspondront au genre littéraire ou créatif de la section, comme il est mentionné plus haut.

Notons que la section de l’Auberge Wikifiction fait apparaître trois modules supplémentaires, soit un menu wiki dans la colonne de gauche, un module de recherche de page au sommet de la colonne de droite, suivi d’un module de présentation des dernières modifications qui ont été apportées aux textes de la plateforme et/ou du wiki.

Composants

De plus, deux composants distincts occupent un espace particulier. L’espace des Forums, coloré en jaune moutarde, qui compose si l’on peut dire une section supplémentaire; de même qu’un composant Vidéo, inclus celui-ci dans la section Théâtre Fellini.

Ces composants comportent bien évidemment des sous-composants et modules permettant leur fonctionnement, l’édition et la manipulation de leur type de contenu respectif, ainsi qu’une interface de configuration dans les coulisses (Back End) d’administration de la plateforme.

Édition

Comme dans les deux composants précédents, que l’interacteur soumette un texte ou objet multimédia, propose un lien, modifie un texte wiki, compose une note d’appréciation ou écrive un commentaire, il le fera via des interfaces d’édition. Ce sera un module, un composant interne, ou encore un composant externe selon le cas. Voici en figure les principales interfaces d’édition comprises ou intégrées à la plateforme :

Aspects matériel et compositionnel

Noyau de base

Serveur Web

Puisque notre machine à contenu entend participer à la mouvance Web 2.0, c’est donc qu’elle évolue en tout premier lieu dans l’espace d’Internet. Pour ce faire, le premier élément indispensable au fonctionnement de notre machine sera de configurer ou d’avoir accès à un serveur Web valide, capable de répondre aux demande de base, get, post, connect, put, du protocole http.

Sur le serveur MacIntosh de l’école des médias (http://multimedia.uqam.ca ), nous avons un serveur Apache (Apache/1.3.33 (Darwin)) alors que sur le serveur de Likuid.com qui héberge notre plateforme, on utilise un serveur IIS/6.0 de Microsoft roulant sur serveur Windows NT 3 5.2 build 3790.

En local, nous avons aussi opté pour un serveur Apache, mais intégré dans un package comprenant aussi des services et système de bases de données (MySQL) ainsi qu’un langage de traitement (pré-processing) au niveau serveur (PHP), soit le paquet MAMP 5.0.

Les paramètres les plus importants à configurer pour le bon fonctionnement du serveur Apache le seront dans le fichier httpd.conf. Il faut aussi s’assurer d’avoir une version d’Apache supérieure à 1.3 pour que fonctionne Joomla.

Langage serveur (PHP)

Pour notre machine à contenu, nous avons opté pour le PHP comme langage de script roulant au niveau serveur. En plus d’être Open Source et largement documenté, il est le langage par excellence pour rouler avec Apache et MySQL, aussi trouve-t-on souvent les trois en étroite association. De surcroît, notre choix du CMS Joomla 1.5.0 en tant que charpente à notre machine à contenu a grandement pesé dans la balance. Il faut par contre s’assurer d’avoir une version ultérieure à 4.5 sur les serveurs pour que le CMS Joomla s’installe et fonctionne correctement.

PHP étant le langage interconnectant le serveur de donnée MySQL, le serveur Web Apache et constituant le noyau même de la programmation du CMS Joomla, il faut s’assurer de sa parfaite et sécuritaire configuration. Ce peut être réalisé en paramétrant correctement le fichier php.ini.

Base de données

Une fois paramétrés correctement les deux précédents éléments et accédant de façon sécuritaire au serveur MySQL via son interface phpMyAdmin

Il faut créer une base de données de départ avec un utilisateur ayant des droits identiques à ceux de l’administrateur MySQL - Root. Cette base de données sera modifiée à l’installation du CMS et, ultérieurement, des composants ou modules qu’on y indexera. Dans notre projet, la base comporte maintenant 90 tables. La collation de données est en ut8f_general_ci.

Coquille de base

CMS Joomla 1.5.0

La coquille que nous avons choisie en tant que moteur à notre projet et que nous avons par la suite modifiée jusqu’à ce qu’en résulte notre machine à contenu est le CMS Joomla 1.5.0 (Stable Release – Khepri)

Rem : Joomla est déjà rendu à sa version 1.5.6, mais les apports n’ont été que mineurs; aussi la plateforme roule-t-elle toujours sur 1.5.0.

Coquille modifiée

C’est via l’interface de configuration et d’administration (Back End) que nous configurons la plateforme pour une bonne part. La documentation étant rare pour les logiciels Open source comme Joomla, il nous a fallu comprendre la plateforme et apprendre l’utilisation de son interface d’administration de façon exclusivement empirique, à coups d’essais et surtout d’erreurs…

C’est grâce à elle que nous installons les composants, modules ou plugins de notre choix et les configurons de façon rudimentaire ou dans un premier temps. Les feuilles de style (templates) et fichiers langues de la plateforme sont aussi installés via cette interface. Les sections et catégories sont aussi déterminées grâce à l’interface de l’administrateur. La création des différents utilisateurs et administrateurs se fait aussi au même endroit. Les menus principaux, qui en fait sont les entités logicielles qui génèrent sur le serveur la page html à la demande du fureteur du client, se configurent aussi via cette interface. Il en va de même pour les paramètres généraux de la plateforme, serveurs smtp, cache, délais de connexion, droits d’accès des utilisateurs créés automatiquement, etc.

Ce qui ne peut être configuré ou modifié via cette interface doit alors l’être directement dans le code. Et nous avons beaucoup eu à opérer à ce niveau. La très grande majorité des fichiers que nous avons dû modifier étaient des fichiers .php. Qu’il s’agisse d’index, de fichiers langues, de composants ou modules ou encore de sous-éléments constituants, mais il y eu aussi des fichiers java script .js, .css, .xml, .png, .gif, .jpg, .txt, .ini. Cette modification de fichiers s’est effectuée au fil de longs mois : en faire ici l’énumération détaillée serait impossible.

Pour terminer, il faut mentionner que les fichiers .fla sont de notre programmation et qu’ils sont incrustés en tant qu’objet .swf soit dans une page html, (index.html pour l’intro) ou soit dans les index.php des différentes feuilles de style des sections pour la plateforme.

Rem : le mouvement latéral du fond d’écran est inspiré d’un script .fla expliqué dans un cours de programmation Action Script 2.0 trouvé sur le Web.

Expérimentations

Avant la plateforme…

Dans le cadre de notre projet, il nous a fallu procéder à une expérimentation beaucoup plus consistante et laborieuse que nous ne l’aurions cru au départ.

Dans le cas de notre plateforme, dû à son interactivité, à la protection de contenu qu’il offre et à son taux de compression (donc de transmission) avantageux, au départ, une interface Flash 8.0 et une programmation Action Script 2.0 se sont imposées à notre esprit.

Flash permet le dynamisme au niveau de l’image et ajoute une dimension sonore interdite au html statique. Le cours d’interactivité nous a d’ailleurs offert un bon aperçu des possibilités de la combinaison Flash/Action Script. Par ailleurs, jumeler Action Script avec PHP pour accéder aux données stockées dans MySQL n’est pas une simple tâche.

Du côté serveur, nos recherches sur les plateformes déjà existantes nous ont rapidement convaincu que la combinaison la plus largement répandue était aussi celle qui convenait le mieux à nos besoins, soit celle de l’Open source Php/MySQL. Entre autres en raison de la documentation offerte sur le Web et de la disponibilité de scripts Open source ou tutoriels susceptibles d’aider à la construction de la plateforme.

La première étape de notre exploration fut d’étudier les packages offerts sur Internet, tels que : Dotclear, B2Evolution, Spip, Drupal, Tiki-Wiki… Nous avons aussi procédé à des recherches et téléchargements de scripts ou tutoriels Action Script 2.0 (droits ouverts) susceptibles de nous aider à concrétiser les fonctionnalités souhaitées pour la plateforme.

Une solution intermédiaire entre des plateformes déjà programmées et fonctionnelles et une laborieuse configuration de php – apache – mysql nous sembla d’utiliser le package Wamp (Windows-Apache-MySQL-Php) et de l’installer sur notre serveur Microsoft. Tout s’est bien déroulé jusqu’à ce que nous tentions d’installer la plateforme préprogrammée Tiki-Wiki, qui est celle pour laquelle nous avions opté comme plateforme de soutien de notre maquette et que nous souhaitions utiliser en tant que moteur pour l’articuler.

Nous nous sommes arrêtés sur ce choix à cause de flexiblité de Tiki-Wiki et surtout en raison de ses capacités wiki. De plus, elle présentait l’avantage d’une ligne de commande en format long (php?nom=&&pass=&&…), ce qui nous semblait plus facilement exploitable pour converser avec d’autres scripts Action Script 2.0 qui, eux, émettraient les requêtes à partir du fureteur client

Hélas, malgré l’intégrité des tables de la base de données, toutes nos installations se sont révélées non fonctionnelles en raison de problèmes d’allocation de mémoire. Problèmes que je ne sommes parvenu à solutionner

La piste Wamp + Tiki-Wiki fut donc abandonnée.

Entre temps, nous avons changé de support informatique pour un iBook G4 Mac avec OS X. De plus, être en Mac minimiserait les erreurs d’incompatibilité entre les installations locales et celles sur le serveur Mac PPC + Darwin de l’école des médias (http://multimedia.uqam.ca).

Du package Wamp nous sommes donc passé à Mamp 5.0.

Nous avons réinstallé Tiki-Wiki, avec succès cette fois.

Par ailleurs, tout en développant notre maquette, entre autres à partir de scripts et tutoriels obtenus dans l’Internet…

Nous avons cru possible de poursuivre le processus de programmation en Action Script 2.0 jusqu’à la gestion intégrale des données qu’opérerait ultérieurement la plateforme …

Nous avons donc commencé à coder et/ou à modifier des scripts ouverts en PHP et à construire des tables dans la base de données qui articuleraient les maquette et plateforme.

Notre maquette est le résultat des efforts qui ont été investis dans cette direction : (http://multimedia.uqam.ca/emaitrise06/doyon/image_seminaire/esquisse/maquette.html).

Sauf qu’en plus de devoir faire face à problèmes récurrents de connexion, force nous a été de constater que nous nous engagions dans une voie beaucoup trop ardue, compte-tenu de nos maigres connaissances en programmation ou ressources financières pour nous prévaloir d’une aide professionnelle. Il est devenu évident que nous ne pourrions produire tout le code nécessaire à la saisie, au transfert, à la modification ou au stockage des données tel que nous avons pendant un temps cru possible de le faire. Ce qui est normal. Des milliers de programmeurs bénévoles (amateurs et professionnels) ont été nécessaires pour la réaliser n’importe laquelle des plateformes étudiées; il est insensé de croire qu’une personne seule puisse parvenir à un résultat comparable. Dans un délai aussi court, qui plus est !

Tel que suggéré par notre directeur de maîtrise, Dr. Jean-François Renaud, nous sommes revenu à l’alternative d’utiliser une plateforme déjà opérationnelle avec un noyau stable autour duquel, par la suite, il nous serait loisible de broder une spécificité propre à notre intentionnalité.

Tiki-Wiki nous apparaissant trop abscons dans son fonctionnement, nous avons repris nos recherches et, après une courte hésitation entre Drupal et Joomla, avons opté cette dernière, Joomla nous apparaissant plus souple et malléable que Drupal, entre autres dans son aspect visuel.

Notre première installation réussie fut celle de notre prototype; nous utilisions le noyau 1.0.13.

http://multimedia.uqam.ca/emaitrise06/doyon/joomla/

Puis nous avons successivement installé les noyaux 1.5 en développement suivants :

Joomla 1.5.RC2 (local seulement)

Joomla 1.5RC3 (Takriban)

Local et http://multimedia.uqam.ca/emaitrise06/doyon/joomla3/ .

Joomla 1.5RC4 (Karibu)

Local et http://multimedia.uqam.ca/emaitrise06/doyon/joomla4/ .

Et finalement, lors de la sortie de la version stable de Joomla 1.5 (Stable Release 1.5.0 (Khepri)), nous avons réinstallé, puis avons entrepris la transformation et la singularisation de la plateforme : http://multimedia.uqam.ca/emaitrise06/doyon/wikifiction1.

Après la plateforme…

Évidemment, tous les modules, composants, plugins, éditeurs et systèmes de la plateforme ont été installés, configurés et/ou testés un par un. D’abord sur notre serveur local, ensuite, lorsque les tests étaient concluants, sur le serveur multimedia. Des problématiques spécifiques à une plateforme ont souvent dû être résolues, par exemple, des droits d’accès qui se modifiaient subitement à la baisse sur le serveur http://multimedia.uqam.ca et qui rendaient les modules, composants inopérants.

Pour éprouver les fonctionnalités en profondeur, nous avons créé différents types d’utilisateurs avec différents droits d’accès. Ainsi, nous nous assurions que les fonctionnalités proposées seraient valides pour tous les profils d’utilisateur, ou le contraire parfois.

Enfin, la dernière étape fut une de migration sur le serveur commercial de Likuid.com à WWW.WIKIFICTION.CA et la résolution de toutes les problématiques qui s’en sont une fois de plus ensuivies.

Groupes témoins et évaluation de la plateforme

Communauteurs

Nous avons publié l’existence de notre plateforme auprès d’une clientèle cible de blogueurs il y a un mois et demi seulement. Déjà nous avons 27 utilisateurs qui se sont inscrits dans la communauté; 27 communauteurs dont certains ont déjà soumis des ajouts, exclusivement de nature littéraire pour le moment.

Wikilecteurs

Bien qu’il soit très tôt pour pouvoir présumer de l’impact ou de l’intérêt que suscitera le projet sur le long terme, nous pouvons d’ores et déjà observer une croissance continue dans la fréquentation du site. De cinq visiteurs différents quotidiens qu’il était à la mi-juillet, ce nombre atteint les 70 un mois plus tard. En moins de deux mois, 400 adresses ip différentes ont été répertoriées sur la machine à contenu. 26 000 pages ont été vues dans l’ensemble selon le compteur de visites (qui a été démarré à 100 000) inclus dans la plateforme Joomla. Ce chiffre est vraisemblablement exagéré, mais il témoigne tout de même d’un intérêt réel des wikilecteurs pour la plateforme et/ou son contenu. Il est tout à fait permis d’espérer une propagation (diffusion) du projet via la publicité du bouche à oreille, et que la machine à contenu fasse encore plus d’adeptes, du moins en tant que public ou wikilectorat, dans les mois ou années à venir.

Activités

Pour le moment, ces ajouts se restreignent au format littéraire et n’ouvrent encore aucune porte à la collaboration. La plateforme opère pour le moment tel un blogue; un blogue spécialisé dans une création littéraire aux genres diversifiés, seul élément qui la différencie pour l’instant d’un projet comme Coïtus impromptus.

L’espace wiki, pourtant fonctionnel, n’a pas été utilisé. Est-ce en raison de l’enregistrement obligatoire auquel il faut se soumettre pour y accéder ? Désintérêt pour la chose, les projets proposés ou, à l’inverse, qui n’ont pas encore été proposés ? Trop haut niveau de technicité qui est requis pour l’écriture wiki en comparaison de l’écriture WYSIWIG (What You See Is What You Get) des éditeurs des autres sections ou activités de la plateforme ? La disposition visuelle du module qui rend l’évolution étouffante dans la section wiki ?…


Derniere mise a jour: 27-08-2008 08:10

Publie dans : Café Voltaire, Essais
Tags : mémoire projet maîtrise wikifiction expérimentations prototype
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